243- Monstrance en vermeil sur piédouche soulignée de colonnes doriques et anges en ronde-bosse, partie supérieure à clocheton ajourée coiffant Sainte Marguerite, du nom de la donatrice.
Partie sommitale formée d’une couronne ouverte (petit manque) réhaussée de verre teinté et d’une croix, gravé sous le piédouche.
« S (?) MARGUERITTE LE NOIR MERRE, 1637 »
Hauteur: 68 cm
Largeur: 22 cm
Lille vers 1637
Maître orfèvre Jacques GAIGNART
Nous remercions vivement Mme Nicole CARTIER, auteur du livre les orfèvres de Lille en deux volumes, cahiers du Patrimoine, éditions PEETERS, de nous avoir donné les explications suivantes :
1) Un seul poinçon parfaitement lisible: le poinçon de l’orfèvre Jacques Gaignart est formé des lettres IG entrelacées. Ref. Les orfèvres de Lille, Tome I, p.306. le poinçon n’est pas reproduit. Les poinçons insculpés sur l’ébauche ont disparu, noyés dans le vermeillage. Comme le veut le réglement, l’orfèvre doit réinsculper son poinçon de maître.
2) sous le vermeillage, on distingue les grains de la deuxième marque de Lille apparue après 1612.
3) la lettre de jurande n’est pas lisible. La date gravée sous le pied est 1637 avec le nom de la donatrice.
4) la marque de Lille à la fleur de lys est illisible.
Pour l’activité de Gaignart,(1612- 1648 environ. Voir LES ORFEVRES DE LILLE 2006, Tome I, p.306. Poinçon non reproduit.

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